vendredi 2 décembre 2011

2011-12-eng - Microsoft Word utilisation non commerciale

(La version en français suivra)

December, 2011

Dear praying Friends,
May we first wish you a very happy Christmas season, and a year filled with God’s richest blessings!
We’ve been a while since sending out our last letter! Mainly, because we haven’t been able to give you much fresh news. However we are pleased to put you up to date now.
Our story begins with a move from Chibougamau to Longueuil, from where we hoped to leave for Honduras in the end of October. As our departure date was delayed, we have now moved to Saint Nicéphore, near Drummondville - our 27th move in our 38 years together! Lise’s cousin offered to rent us a house at a low price, with no lease, meaning we are free to leave at any time without warning and without having to give any compensation. This was just what we needed as we don’t know exactly when we will be leaving for Honduras. - And when we do know, we will want to leave as quickly as possible.
So, when are we leaving? People ask us! The answer: When the minimum amount of monthly support required has been committed.
And what percentage of your support do you now have committed? Actually, we are not thinking so much in percentages. However, by the end of October we were lacking about $1000 of monthly support. The lack is now about $500.00. So we are very encouraged to believe we will be able to leave early in the New Year.
We are very grateful to all of you who have been faithfully supporting us, and to those who have recently informed us of increased support, as well as some new supporters! So much encouragement from all of you! Thank you!
Last week I (John) had the privilege of attending a two-day seminar on coaching (in English!) provided by SEMBEQ. It provided me with some excellent ideas and material that could be easily adapted to our situation in Central America.
May God bless each one of you!
Yours in His service
John and Lise Francis
PS: Please note that the above address is (hopefully) temporary - in fact, very short-term. If you plan to send a letter by snail-mail, please do not send it past the 3rd week of January unless otherwise informed J .

2011-12-fr - Microsoft Word utilisation non commerciale

Décembre, 2011

Chers amis qui prient,
Nous aimerions d’abord vous souhaiter une joyeuse saison de Noël, et une année remplie des meilleures bénédictions de Dieu!
Cela fait un bout de temps depuis notre dernière lettre! Surtout, parce que nous ne pouvions pas donner de nouvelles fraîches. Toutefois, cela nous fait plaisir de vous mettre à jour maintenant.
L’histoire débute avec un déménagement de Chibougamau à Longueuil, d’où nous espérions partir pour le Honduras en fin d’octobre. Notre départ étant remis à un peu plus tard, nous sommes maintenant déménagés à Saint Nicéphore, près de Drummondville - notre 27ième déménagement dans nos 38 ans ensemble! Un cousin de Lise nous a loué une maison à un bas prix, sans bail, nous permettant de partir sans avis et sans devoir payer une compensation. C’était exactement ce dont nous avions besoin, vue l’incertitude de la date de départ pour le Honduras. - Et quand nous le saurons, nous voulons partir au plus vite possible.
Alors, quand partons-nous? On nous le demande! La réponse: Quand le montant minimum de soutien mensuel requis aura été engagé.
Et quel pourcentage de ce soutien est déjà engagé? En réalité, nous ne pensons pas vraiment en pourcentage. Mais en fin d’octobre il manquait environs $1000 de soutien mensuel. Le manque est maintenant environs $500.00. Nous sommes donc encouragés à croire que nous partirons tôt dans la nouvelle année.
Nous sommes très reconnaissants envers tous ceux qui nous soutiennent fidèlement, et ceux qui nous ont avisés dernièrement d’un soutien augmenté, aussi bien que des nouveaux souteneurs! Tant d’encouragement de la part de tous! Merci!
La semaine dernière j’ai (John) eu le privilège d’assister à un séminaire de deux jours sur le coaching (en anglais!) fourni par SEMBEQ. Cela m’a donné d’excellentes idées et du matériel qui pourrait être facilement adapté à notre situation en Amérique Centrale.
Que Dieu vous bénisse abondamment, chacun de vous!
En Son service

John et Lise Francis

PD: Veuillez noter que l’adresse ci-haut est (nous espérons) temporaire - en effet, à très court terme. Si vous comptez nous communiquer par Postes-Canada, s’il vous plaît ne pas l’envoyer après la troisième semaine de janvier, à moins de nouvelles informations J .

mardi 30 août 2011

Devrions-nous nous y intéresser?

Devrions-nous nous préoccuper pour des pays où il y a une plus grande proportion d’évangéliques que chez nous?

C’est une question qui se pose, surtout au Québec, quand nous pensons aux missions. Et à première vue, la réponse semble évidente : Non.
Toutefois, j’aimerais proposer une autre réponse : Oui!
Il y a des pays où, par la grâce de Dieu, un bon nombre de personnes sont venus au Seigneur durant ce siècle passé. Dans ces pays-là, leur propres citoyens feront un beaucoup meilleur travail d’évangélisation que nous pourrions faire en tant que missionnaires. Mais dans quelques-uns de ces pays, il n’y a pas de système efficace et adéquat pour former des leaders chrétiens et des pasteurs. Surtout, il n’y a pas de système adapté aux pays en question.
On dit que dans la République Démocratique du Congo (RDC), à l’intérieur du pays, il y a des pasteurs qui n’ont même pas de Bible! Au niveau formation, c’est pratiquement à zéro dans leur cas. Au Honduras, des pasteurs criaient pour avoir une formation théologique. Dans leur pauvreté il n’y avait aucun moyen pour eux d’assister à un séminaire traditionnel : ils luttaient pour mettre du pain sur la table! D’autres pays en Amérique Centrale sont en train de demander un système adapté et abordable de formation pour des leaders chrétiens et des pasteurs. La même chose se passe en Asie.
Qu’est-ce qui se passera si ces pays, où il y a plus d’évangéliques que chez nous, ne reçoivent pas cette formation qui est si nécessaire? Des églises se diviseront et disparaîtront. D’autres continueront, mais sans une fondation dans l’évangile, devenant des églises protestantes nominales comme nous avons connu ici en Amérique du Nord et en Europe. L’évangélisation sera à recommencer dans la prochaine génération, et ce seront des missionnaires étrangers qui devront le faire!
Mais nous pouvons éviter cela. Nous pouvons appuyer des méthodes de formation théologique ecclésiocentriques (basé sur l’église locale) qui ne coûtent à peu près rien pour ceux qui sont formés, et qui, en plus, les rend capable de continuer cette formation pour les prochaines générations de leaders.
On me dit que le Québec a connu un réveil évangélique durant la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. Mais dans les années 1950, il y avait très peu d’évidence de ce mouvement. Des gens de l’Ontario, des États-Unis, de la France, de la Suisse, ont dû venir faire l’évangélisation au Québec. Il n’y avait presque pas de Québécois pour le faire! Quelle gaspille d’un beau réveil! Qu’est-ce qui s’était passé? Ou, plutôt, qu’est-ce qui ne s’est pas passé? Il y a plusieurs raisons, mais une d’elles, c’est que personne n’a établi un système de formation efficace pour les leaders chrétiens Québécois.
Si nous, au Québec, avons appris quelque chose de cela, je crois que Dieu voudrait que nous appuyions des œuvres de formation ecclésiocentrique en d’autres pays aussi.

lundi 29 août 2011

lettre de nouvelles 1 août 2011


Juillet, 2011
Chers Amis qui prient
Nous voilà à Longueuil, installés dans un petit appartement au sous-sol, espérant partir pour le Honduras en fin octobre, Dieu voulant. Entretemps, nous voyageons beaucoup!
Chaque dimanche, nous nous trouvons dans une église différente, à l’exception de 3 dimanches où nous sommes à Ste-Thérèse-Boisbriand, puisqu’on a demandé à John de donner un coup de main à cette église dans l’absence du pasteur pour l’été.
John a passé une semaine à Ames en Iowa, où il a obtenu sa certification pour enseigner, ou diriger, les cours de BILD. Pendant ce temps-là, Lise a travaillé avec Annie pour aider dans un camp de jour à Stanstead. La semaine suivante, nous sommes allés tous les deux au « Missions Institute » à Muskoka. Quelle belle semaine, avec les autres missionnaires et le personnel de la mission! Il y a eu un excellent programme de formation pour la mission. En même temps, nous avons pu parler avec les directeurs concernant l’état de notre soutien, et aussi sur la formation continue.
L’Église à Chibougamau continue sous le leadership de Guillermo Bascuñan, secondé par Chris-tian et Danny. Ce qui est encourageant, c’est que nous entendons parler de quelques nouvelles personnes qui assistent.
Veuillez prier pour :
1. Notre soutien – c’est encore un défi pour que le soutien soit au niveau requis pour pou-voir partir en octobre.
2. Notre préparation pour la tâche qui nous attend en Amérique Central
3. L’église à Chibougamau – que le Seigneur puisse y ajouter de nouvelles familles
4. L’église à Ste-Thérèse – merci Seigneur pour les jeunes leaders qui s’ajoutent à l’équipe
Un grand merci pour votre appui dans la prière!
En Son service

John et Lise Francis

newsletter from Aug 1st 2011


July, 2011
Dear Praying friends
We are now living in Longueil, in a small basement apartment, hoping to leave for Honduras in the end of October, God willing. In the meantime we do a lot of travelling!
Every Sunday, we are in a different church, except for 3 Sundays when we are at Ste-Thérèse-Boisbriand, as John was asked to help this church out in the absence of its pastor for the sum-mer.
John spent a few days in Ames en Iowa, to obtain his certification to teach, or lead, BILD cours-es in the context of the Antioch School. During that time, Lise was with Annie, helping out in a day camp in Stanstead. The following week, we both attended « Missions Institute » at Muskoka Baptist Conference (MBC). What a great week, with other missionaries and mission personnel! It was an excellent program. At the same time we were able to chat with our mission directors and personnel concerning our support situation as well as ongoing education.
The Chibougamau church continues under the leadership of Guillermo Bascuñan, backed by Christian and Danny. We are encouraged to hear of some new people who have been attend-ing.
Please pray for :
1. Our support – we have quite a challenge before us, to reach our necessary support level in order to be able to leave in the end of October.
2. Our preparation for the task of helping leaders in Central America
3. The church in Chibougamau – that the Lord might add new families
4. The church in Ste-Thérèse – praise God for new young leaders who have been joining the team
Many, many thanks for your support and prayer!
In His service

John and Lise Francis

mercredi 24 août 2011

New ministry - Nouveau Ministère - Nuevo Ministerio

I'm restarting this blog - I'm no longer in Chibougamau as pastor. Rather, Lise and I are in the process of visiting churches to present our project to go and work in Honduras and the rest of Central America - hopefully as of the end of October.

Je recommence ce blog - Je ne suis plus à Chibougamau comme pasteur. Au lieu de cela, Lise et moi sommes dans le processus de visiter les églises pour présenter notre projet d'aller travailler au Honduras et le restant de l'Amérique Centrale - nous espérons que ce sera à partir de la fin d'octobre.

Vuelvo a empezar este blog - ya no soy à Chibougamau como pastor. Màs bien, Lisa y yo estamos visitando iglesias para presentar nuestro proyecto de ir a trabajar en Honduras y el resto de América Central. Esperamos que sea a partir de finales de octubre.

The Gospel and Social Justice

I took this, with permission, from Lynda Shultz's blog. Thank you Lynda! You've put into words what I've been trying to mumble about for some time. Well said!

Grains of Sand
How precious to me are your thoughts, O God! How vast is the sum of them! Were I to count them, they would outnumber the grains of sand… —Psalm 139:17, 18

TUESDAY, AUGUST 23, 2011
Yes, Virginia, There is a Social Gospel

Reading: Jeremiah 36-39, James 5

This is another one of those times when the Old and New Testament readings assigned for today has curiously parallel thoughts.

James carries the brunt of the message this morning. At the beginning of James 5, the writer warns his audience that taking advantage of poor, or of those over whom the rich have power, will not be tolerated. The consequences will be harsh. James writes:

“Now listen, you rich people, weep and wail because of the misery that is coming upon you” (James 1:1, NIV). All that has been accumulated will be destroyed. It’s not because God doesn’t approve of people having money. It’s the injustice and inequality that bothers God to the extent that He uses harsh words and even harsher judgment against those who ignore what is right and just when it comes to the distribution of wealth.

“Look! The wages you have failed to pay the workmen who mowed your fields are crying out against you. The cries of the harvesters have reached the ears of the Almighty. You have lived on earth in luxury and self-indulgence.” And then come the ominous words, “You have fattened yourselves for the day of slaughter” (James 5:4, 5, NIV).

Back in the passage from Jeremiah, the Lord has delivered a message to His servant. Jerusalem is under siege. The Babylonians are waiting at the gates. When they overwhelmed the city’s defenders they took into captivity most of the people. Those left behind were poor. Jeremiah 39:10 (NIV) tells us: “But Nebuzaradan the commander of the guard left behind in the land of Judah some of the poor people, who owned nothing; and at that time he gave them vineyards and fields.”

At first glance that statement doesn’t seem all that significant. But it has a wealth of meaning when we look at passages like Isaiah 58, which is a scathing condemnation of what James is talking about–the haves ignoring the needs of the have-nots. Part of the sin that brought the people of God to their knees and dragged them into captivity was their lack of righteousness expressed through social justice. They practiced “religion” but not with righteousness. Isaiah writes: “Is not this the kind of fasting I have chosen: to loose the chains of injustice and untie the cords of the yoke; to set the opposed free and break every yoke? Is it not to share your food with the hungry and to provide the poor wanderer with shelter–when you see the naked, to clothe him, and not turn away from your own flesh and blood?” (Isaiah 58:6, 7, NIV).

Whether its unfair wages or ignoring the poor and needy, God doesn’t look lightly on those who take what He gives and hoard it for their exclusive use. He will equal things up and work righteousness and justice Himself if we refuse to do it. Can you imagine what the poor in Judah, those who had owned nothing, felt when they suddenly become property owners? Now they could grow what they needed, build homes, enjoy the security and provision that had been denied them by those who had been stripped bare by the Babylonians and hauled away.
But Isaiah adds another aspect to what we see come true in Jeremiah. The prophet tells us that unless there is social justice as an outcome of righteousness, there will be no blessing on the people of God. He says: “Then [when the needy are looked after] your light will break forth like the dawn, and your healing will quickly appear; then your righteousness will go before you, and the glory of the Lord will be your rear guard. Then you will call, and the Lord will answer; you will cry for help, and he will say: Here am I” (Isaiah 58:8, 9, NIV).

How beautifully does this coincide with James’s statement in James 5:16b (NIV) “The prayer of a righteous man is powerful and effective.”

And in the event that saying it once wasn’t enough, Isaiah continues: “If you do away with the yoke of oppression, with the pointing finger and malicious talk, and if you spend yourselves in behalf of the hungry and satisfy the needs of the oppressed, then your light will rise in the darkness, and your night will become like the noonday. The Lord will guide you always; he will satisfy your needs in a sun-scorched land and will strengthen your frame. You will be like a well-watered garden, like a spring whose waters never fail…” (Isaiah 58:9b-11, NIV).

Yes, Virginia, there is a social gospel and we’d do well not just to preach it but to live it.

Posted by Lynda S. at 8:59 AM
Labels: charity, Generosity, inequality, righteousness and justice, social justice, the poor